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Spankings Enemas Diapers


Thérapie post chirurgicale  fr

Online : May 3, 2010
Updated : Oct 1, 2013

Laurence a 16 ans, elle est très belle fille, 1m65 pour 55kg, brune aux cheveux longs, les yeux bleu clair. Un sourire qui mélange innocence et sensualité. Très courue au lycée elle faisait partie de l'équipe de volley du lycée et avait beaucoup d'amis. Ses parents sont divorcés depuis quelques années et vit avec son père qu'elle aime beaucoup. Il l'a toujours élevée pour qu'elle soit ouverte d'esprit, qu'elle ai le sens des valeurs, ses parents ne sont pas très stricts elle a beaucoup de liberté.

Laurence était un peu sauvage et adorait aller en soirée où elle était souvent le centre d'attention, mais son père ne s'inquiétait pas attention parce qu'elle l'avertissait tout le temps de l'endroit où elle était. Il savait aussi qu'elle était assez intelligente et prudente pour ne pas monter en voiture avec des copains saouls. Elle rapportait aussi des bonnes notes de l'école et devait rentrer en fac l'année prochaine. Laurence devenait une jeune adulte responsable et son père en était très fier.

C'était pendant les vacances d'été, Laurence a du se faire retirer les amygdales. L'opération s'est bien déroulée et la voila rentrée chez elle. Elle était encore très fatiguée.

Laurence se réveille la bouche et la gorge très douloureuse, elle ne peut quasiment pas ouvrir la bouche, elle se sent très faible et fiévreuse.

Son père vient la voir et lui demande comment elle se sent. Elle lui répond par un grognement pour lui communiquer sa douleur. Son père lui touche le front et lui signale qu'elle est particulièrement chaude. Il lui dit qu'il allait prendre sa température et qu'il revient de suite.

Laurence attends patiemment le retour de son père, mais elle ouvre grand ses yeux lorsqu'elle voit qu'il a non seulement le thermomètre mais aussi le tube de vaseline. "C'est quoi ça ?" s'exclame Laurence alors que son père commence à lubrifier le thermomètre et le secoue.

"Je vais te prendre la température" lui répond-il. C'est la seule bonne manière.

Laurence était mortifiée, cela fait longtemps que la température ne lui a plus été prise de cette manière, depuis qu'elle est enfant et elle n'aimait pas trop cela. Mais alors à 16 ans elle se retrouvait très embarrassée à l'idée d'avoir la température prise dans son rectum. Elle essaye de contester, mais elle n'était pas en position de force et ne pouvait pas résister. Son père lui rappelle qu'il tiens ces instruction de l'hôpital et que sa température doit être prise toute les 2 heures.

Perdant toute résistance, Laurence rechigne mais se place sur le ventre comme l'a demandé son père. Elle rougit immédiatement lorsque son père lui remonte sa nuisette et elle sent les doigts qui se glissent dans l'élastique de sa culotte puis ressent celle-ci qui descend. Laurence resset l'air frais circulant sur ses fesses exposées alors que le coton protège juste un peu plus bas. Un instant plus tard, elle sent le bout du thermomètre froid à l'entrée de son rectum. Lauri gémi un peu lors de l'insertion du thermomètre, celui-ci est poussé jusqu'à la moitié dans les fesses. Son père tiens le thermomètre bien en place de sa main droite en prenant appui sur ses fesses. Il caresse ses reins lui disant que ça prendrait que quelques minutes.

Le thermomètre  était un peu inconfortable mais pas plus que ça, Laurence était embarrassée par la situation. En plus de l'embarras, elle sentait son père prendre son contrôle elle qui était déjà un adulte et son père la traitait comme une gamine.

Les minutes passaient très lentement avec le thermomètre planté dans les fesses. Elle sentait que le thermomètre etait en mouvement. Laurence pousse un soupir de soulagement alors que son père retire le thermomètre et était contente que ça soit fini.

Laurence regarde alors  que son père lit la température dans la lumière. Elle a 38,5 et son père lui dit qu'elle a quelques médicament qui vont l'aider à aller mieux.

Lui rappellant qu'elle ne peut rien avaler, ce sont des suppositoires qu'elle devra prendre et qu'il allait les chercher. Laurence n'était pas familière avec ce type de traitement. Elle était curieuse de la suite. Alors que son père revient il tiens un boite dans la main et Laurence lui demande ce qu'il compte faire avec. Il lui dit qu'il va lui mettre les suppositoires lui-même et attendre qu'ils fondent pour qu'ils fassent effet.

Une fois de plus, elle doit se retourner, il lui remonte la chemise de nuit, descend sa culotte et subit une nouvelle intrusion dans ses fesses s'attendant à la même sensation qu'avec le thermomètre alors qu'elle sentait la tête du suppositoire sur son anus.

Ce n'était pas aussi froid que le thermomètre mais un peu plus large et une fois de plus elle rougi comme une pivoine et gémi un peu alors que le suppo du sphincter dans le rectum. Ce n'était pas comme le thermomètre, là le doigt de son père suivait le suppositoire dans le rectum. En état de choc, Laurence se contracte pour contrer l'intrusion et cherche à expulser le suppo et le doigt. Laurence est très embarrassée et a une sensation désagréable. La honte mêlée à tout cela pensant que son père avait le doigt dans ses fesses et celui ci était bien plus large que le thermomètre.

Laurence gémit un peu alors que son père retire son doigt un moment plus tard et sort de ses fesses. De toute façon elle était très contente de ne plus avoir ce doigt dans l'anus et commençait à sentir le suppositoire fondre. C'était une sensation totalement différente du thermomètre, c'était presque comme si elle sentait un petit bonbon planté dans les fesses qu'elle voulait expulser mais qu'elle devait attendre qu'il soit fondu.

Malgré qu'il ne faille que quelques minutes pour, cela paraissait très long. Main une fois que le suppositoire a fondu, la sensation désagréable s'est estompée.

Laurence était contente que ça soit fini et remonte sa culotte mais fût stoppée par son père qui lui dit qu'elle devait en avoir un autre. Laurence est un peu dégoutée alors qu'elle entend son père ouvrir un autre suppositoire et se prépare à une autre intrusion. Laurence serre ses fesses mais elle ne résiste pas à l'arrivée du doigt de son père, puis elle se décontracte un peu, la sensation est moins désagréable. Son père maintient un peu son doigt en attendant que le suppositoire commence à fondre, Laurence commence à s'en plaindre. Alors que son père retire son doigt, Laurence ne ressent plus que son suppo dans ses fesses, puis éjecte celui qui se retrouve entre ses fesses.

Laurence ne sait plus quoi faire et son père lui demande s'il est fondu en répondant "Oui, je crois bien".

"Tu penses vraiment ? Laisse-moi voir"

Elle se mit à rougir, son père lui écarte ses fesses et découvre le suppositoire dans la raie des fesses à peine fondu. Alors son père le réinsère et décide qu'il ne ressortira plus, elle aussi et serre bien ses fesses. Cette fois ci son père ne retire pas le doigt, les minutes passent telle des heures avec le doigt qui empale ses petites fesses. Finalement, le suppo fond et son père retire le doigt de son anus.

Elle se remet à l'aise, elle remonte sa culotte, baisse sa nuisette et se retourne sur le dos pour tirer la couverture. A sa surprise, son père lui touche le ventre et lui demande si elle est allé  à la selle depuis qu'elle a été opérée. Cela la gêne un peu de discuter de cela. Elle répondit non timidement. Son père lui rappelle les instructions de sa sortie prématurée et que ses médicament peuvent causer une sérieuse constipation et que l'ordonnance prescrit un lavement.

Laurence était horrifiée, elle avait déjà reçu une demi-douzaine de fois des lavements dans son enfance et elle les détestais, encore plus qu'une fessée. La dernière fois qu'elle en a reçu un c'était vers 9 ans alors qu'elle avait une grippe. C'était avant le divorce et se rappellait de gigoter et de crier alors que sa mère la tenais et son père lui introduisait la solution savonneuse dans son anus.

Elle avait une grande crainte et un très grand embarras et suppliait son père de ne pas en recevoir.

"Reste calme" dit son père "Je te laisse une chance d'aller aux toilette avant de te faire un lavement"

Laurence se calme mais elle est vraiment trop faible pour se lever et son père lui tend le pot de chambre. Sans un mot elle l'attrape quand son père sort de la chambre.

Laurence baisse sa culotte et s'assoit sur le pot. Elle déteste de faire comme ça et ne veux pas que son père la voit faire caca, mais ce n'est pas comparable avec un lavement.

Laurence, après quelques minutes espère qu'il va se passer quelque chose mais en vain. Elle pousse fort avec espoir mais rien ne viens. Elle commence à s'inquiéter et pousse d'autant plus fort. Après dix minutes d'effort vains elle sent quelque chose mais entends son père arriver ce qui casse son mouvement. Alors que son père est entré il lui demande si elle a fait.

"Non" réponds Laurence avec une petite voix alors qu'elle sent des papillons dans l'estomac.

"Alors je vais te faire un lavement" dit son père.

"Non, s'il te plait" dit Laurence alors qu'elle commence à pleurer. Son père lui rappelle qu'elle retourne à l'hôpital si elle reste constipée. Elle a une constipation sévère, son père est sorti préparer le lavement à venir.

Pendant que son père est sorti elle force à nouveau dans une dernière tentative mais n'est pas capable de faire sortir les pierres qu'elle sent dans son ventre.

Un moment après, son père reviens avec une bassine d'eau savonneuse, elle tremblait déjà  à l'idée de ce qui allait arriver.

A côté de la bassine, il y avait la poire bleue, celle qu'elle avait déjà reçue dans ses fesses quelques années plus tôt, elle ne se tenait plus sur ses jambes, morte de honte. Juste à côté, il y avait aussi des lingettes et une serviette de bain.

Laurence était toujours sur le pot à côté du lit dans un dernier espoir vain de faire caca. Son père lui demande de se lever, lui retire sa culotte. Il lui remonte sa nuisette et lui enlève complètement. Sans soutien-gorge non plus elle se retrouvait nue comme un ver.

 

Laurence commence  à sangloter de honte alors que son père essaie de la rassurer en lui caressant les cheveux et l'encourage pour rester brave.

Laurence regarde avec mépris son père en train de presser la poire, la placer dans l'eau et la laisser se remplir. Ca la rend malade de voir et entendre ce son de l'eau rentrer dans la poire. Son père étale la serviette sur ses genoux et l'invite à s'allonger dessus. Laurence a un peu d'appréhension, la prends par la main et la guide en travers de ses genoux, place sa main dans le milieu du dos. Elle avait l'impression de recevoir une fessée dans cette position.

Puis Laurence observe son père qui met du lubrifiant sur la canule, puis commence à lubrifier ses fesses. Il rentre tourne et dépose une bonne dose de lubrifiant.

Le lubrifiant facilite le passage dans l'anus, elle ne sent quasiment plus la doigt large de son père.

Finalement son père retire le doigt, elle appréhende le moment du lavement.

Puis très tendue elle serre ses fesses. Le moment est tendu, son père tiens la poire dans sa main droite, de la main gauche il se dirige à la base de ses fesse avec 2 doigts, il écarte ses fesses et place la canule la canule sur son anus. Laurence sent la canule s'enfoncer lentement mais surement jusqu'à la poire.

Bien enfoncée elle essaye de résister à cette invasion, en vain, l'eau rentre et ses muscles ne peuvent rien faire et grogne à moitié alors qu'elle ressent l'eau savonneuse dans ses fesses injectée sous pression dans ses fesses.

Alors que son père vide le contenu de la poire, il augmente la pression sur celle-ci ce qui fait que Laurence commence à gigoter sur les genoux de son père. Laurence essaye même de se relever mais la main la maintien fermement allongée réalisant qu'elle n'avait pas le choix que de subir, alors elle se calme et essaye de se relaxer alors que les dernière gouttes lui sont injectées.

Laurence pousse un soupir de soulagement quand elle sentit la canule se retirer et le bout émerge de son sphincter. Mais elle sait qu'elle va en recevoir un autre alors qu'elle entend son père remplir à nouveau la poire d'eau savonneuse avec ce son horrible de l'eau aspirée à travers la canule. Elle a aussi le souvenir d'une expérience passée avec ces poires pleines que le lavement devient de plus en plus inconfortable.

Laurence enfonce les doigt dans la matelas lorsqu'elle est à nouveau envahie par la canule alors qu'elle sent le bout de la canule de la poire en caoutchouc sur son anus. Laurence soupire alors qu'elle est forcée d'endurer une nouvelle invasion d'eau chaude savonneuse e commence à ressentir l'envie d'aller aux toilettes. Laurence commence à gigoter sur les jambes de son père et se débattre pendant que son père augmente la pression sur la poire.

Subitement, Laurence se rends compte que ses seins se durcissent et que sa chatte commence à mouiller. Elle ne comprend pas sa réaction. Elle est très embarrassée par cette situation alors qu'elle n'avait jamais eu idée qu'une telle situation pouvait être érotique surtout venant de son père. Mais au plus elle y pensait, au plus ça l'excitait.

Laurence se rendit compte que le problème venait du frottement de sa poitrine contre le matelas, plus elle gigotait, plus ça l'excitait. En même temps, le frottement de son pubis sur la serviette font que son clito est excité et ne peut empêcher sa vulve de mouiller.

Laurence essaye de se contenir. Elle commence même à avoir peur d'avoir un orgasme sur les jambes de son père. Contre sa volonté son corps se crispe et le lavement deviens de plus en plus inconfortable et son père fini de presser la poire.

Cela fait la sixième poire injectée dans les fesses de Laurence ressent une crampe dans le ventre accompagné d'une grande envie d'aller aux toilettes.

Alors qu'il reste un peu de liquide savonneux dans la bassine, la résistance offerte par le colon de Laurence augmente et son père fini la dernière pression de la poire.

Laurence enfonce ses ongles dans le matelas, son corps est agité lors de la dernière introduction d'eau. Son père ressort la canule elle sent que de l'eau s'échappe de son rectum, créant une tache sur la serviette. Laurence observe son père qui pose la poire par terre, et attrape le pot de chambre. Il l'aide à se relever et place le pot derrière ses fesses.

Laurence se sentais mortifiée. Elle ne pouvait pas expulser son lavement devant son père. Alors elle essaye de se retenir de toutes ses forces, mais l'envie de faire caca montat trop subitement elle perdit le contrôle de son ventre et rapidement l'eau commença à s'échapper suivi d'un long étron qui se mit à glisser.

Elle sanglotait et se tenait la tête dans le coussin, le lavement faisait son effet et il y avait des bruits de gaz, d'eau et de solides qui sortait de ses fesses, alors que son père essayait de la rassurer.

Alors qu'elle avait fini de se vider, son père sorti une lingette et commença a l'essuyer, levant les morceaux restés collés.

Elle se retrouvait poussée dans son ultime retranchement d'humiliation. Elle se retrouve complètement dépourvue de dignité.

Il part vider le pot et reviens avec une bassine d'eau chaude et un gant de toilette afin qu'elle puisse se laver.

Se sentant encore drainée par le lavement et l'extrême humiliation qu'elle venait de subir elle se laissait faire alors que son père la lave, même dans ses parties les plus intimes.

Alors qu'il la sèche à la surprise de Laurence, son père sort change complet pour adulte puis lui dit que c'est en cas d'accident à la suite du lavement, il pourrait que de l'eau sorte encore et vaut mieux éviter ce genre d'accident.

Laurence était dégoutée à l'idée de porter des couches. Le change complet était tout violette et semblait très épais,  trop épais mais elle n'avait pas l'énergie de se rebeller. Il soulève ses jambes, glisse la couche sous ses fesses, laissant sa vulve à la vue de son père. Il replie la face avant sur son pubis et colle les 4 adhésifs

Laurence se sent vraiment très bête alors qu'elle remonte sa couette. Depuis ce soir alors qu'elle se considerait comme une adulte elle était totalement sous contrôle et cela la marque fortement et elle ressent son visage devenir tout rouge, comme si elle était transpirante.

Il était environ 9H ce soir-là. Laurence était très fatiguée et fût surprise par quelqu'un qui tape à la porte de sa chambre. Puis arrive Cindy son amie qui lui demande comment elle se sent.

Cindy est la meilleure amie d'école de Laurence. Mesure 1m80 pour 70kg, de longues jambes, rousse les cheveux tombants au milieu du dos. Des yeux vert émeraude et semblait avoir toujours un sourire malicieux sur le visage. Elle fait partie du club de volley et sont partenaire de bringues aussi.

Laurence devient toute rouge alors que Cindy aperçoit sur sa table de chevet le thermomètre, la vaseline et la boite de suppositoires, ansi elle ne fit aucun commentaire là-dessus et Laurence était rassurée, Elle se sentait aussi bizarre, son amie à ses côtés, portant un change complet et qui était recouvert avec la couverture dieu merci.

Pendant la demi-heure qui suit, les filles parlent de choses et d'autres, des discussion bien féminines. Cette dernière est interrompue et son père demande à Cindy de se retirer alors qu'il doit prendre la température et donner les suppositoires à sa fille.

Laurence rougit et espérait que Cindy allait saisir l'opportunité de partir, mais il n'en était rien. Le père lui tendi un verre et lui demanda d'aller chercher du jus d'orange dans la cuisine, qu'elle en profite aussi pour se prendre quelque chose à boire.

Son père ferme la porte à clé derrière elle et soulève la couverture. Il defait les adhésifs de la couche, place son bras sous les jambes et les soulève exposant ainsi ses fesses.

Elle observe son père en train de vaseliner le thermomètre et le secouer puis se diriger vers son anus. Elle sent son invasion froide. Cette fois c'était terriblement humiliant d'être allonge sur le dos les jambes rabattues sur la poitrine complètement exposée aux yeux de son père alors qu'il est en train de prendre sa température et lui introduit des suppositoires, cela pendant que Cindy attends derrière la porte, probablement au courant de ce qui se passe ce qui augente sa posture humiliante.

En dépit de son embarras et inconfort, Laurence se montre coopérative et calme au possible pour que Cindy ne puisse rien entendre et espérait qu'elle soit restée dans la cuisine plutôt que derrière la porte de la chambre.

Après que le suppositoire ai fondu, son père lui remet sa couche en place, sentant un petit bulbe de vaseline presser entre la couche rabattue sur ses fesses. Puis elle rabat la couverture.

Le père de Laurence ouvre la porte et Cindy entre et il dit qu'elle était juste derrière sa porte.

Laurence était gênée à l'idée que son amie était derrière la porte et épiait les actions qui se passaient, Cindy faisait comme si de rien était et reprenaient leurs conversation de filles.

Après une quinzaine de minutes, Laurence senti des gargouillis et eu subitement envie d'aller aux toilettes. Elle prétexta qu'elle était très fatiguée et voulait dormir, Cindy voulait que sa copine Laurence aille mieux, elle lui dit au revoir et quitta la maison.

Alors qu'elle quittait la pièce, Laurence ne put se retenir et elle commençait à déféquer dans sa couche. Cela servait à ça, une couche, après tout, elle a fait caca dedans. son père entre et d'après son expression, quelque chose tournait pas rond. Elle avoua avoir eu un accident dans son change complet.

Laurence était rouge de honte à l'annonce de cela, puis son père avec amour, lui passa une serviette sous elle, lui enleva la couche sale, lui nettoya ss fesse, la secha. Il lui repris la température puis Il glissa une nouvelle couche-culotte toute propre, mit un peu de talc et ferma les adhésifs.

Laurence pensa beaucoup aux envenements de la soirée, mais plongea dans un sommeil profond.

Tout de même très embarrassée par les évènement de la soirée elle était reconnaissante de l'attention et l'affection qu'elle a reçu de son père qu'elle aime beaucoup. Même si elle a été traitée comme un bébé et perdu tout contrôle. Elle devenait consciente et très relaxée et a finalement profité de ce moment pour se détacher des situations et le la responsabilité du monde adulte.

Blottie contre son ours en peluche, elle se dirige tout droit vers le monde des rêves.


Quand Laurence se lève le lendemain, elle est très en forme. Le ciel est bleu, le soleil rayonne et les oiseaux chantent. Plus de fièvre, pas de sensation gênante dans la gorge, elle a recouvré son énergie.

Elle est toute fière d'elle quand son père lui dit elle retire sa couche et quelle s'habille normalement. Le thermomètre, vaseline et suppositoire ont été enlevé, sauf le paquet de couches qu'elle glisse dans son placard. Laurence passe sa journée à regarder la télé, appelle ses copine, puis le lendemain elle est complètement guérie.


Laurence n'a plus jamais reçu de tels traitement de la part de son père, mais à son étonnement, elle a continué à grandir, et ce type de traitement s'est mis à lui manquer, spécialement lorsque les emplois du temps sont serrés et que le stress de l'école se fait ressentir.

Elle a quand même conservé la paquet de couches...

c.herisson

Jul 5, 2011 6:55:36 PM

bien mais beaucoup de fautes d'orthographe. se qui est vraiment dommage. mais sinon le texte n'est pas mal. en avez vous d'autre ? c.herisson@orange.fr

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