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Ma grand mère et le martinet  fr

Online : Jun 23, 2009
Updated : Jul 12, 2012

L'histoire originale était très attractive, ja l'ai modifié pour lui apporter un côté plus français comme la cane qui est replacée par une badine ou le martinet. J'ai également modifié la punition, elle est un peu plus sevère et humiliante.

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C'était en 1993, quand je me souviens de cette période c'était les années fessée., les punitions corporelles étaient omniprésentes. A l'école, dans la maison de vos voisins, dans la famille et bien sûr au domicile. Mais pas chez moi. Pas comme ça. Evidement, ma sœur et moi avions une tape sur les fesses de temps en temps, mais nous n'avons jamais reçu la bonne vieille fessée déculottée en travers des genoux comme nous l'on racontés nos amis. Nos parents essayent d'utiliser une autre forme de discipline comme être privé de sortie, de télé, coucher tôt en lieu et place de la fessée. Même si mes parents ont été fessés quand il etaient plus jeunes.

Je devine qu'ils pensaient être plus malins que les autres parents qui fessent leurs enfants à tout bout de champs. D'y penser pourrait changer dramatiquement ma vie.

J'étais en quatrième quand ce dramatique évenement est arrivé, un évenement que j'oublierai jamais. Mes deux amies Helene et Jennifer et moi étions de sortie un samedi soir qui s'est fini à la plage, des mais du lycée avaient fait un feu. Il y avait de la bière, n'ayant jamais été une petite fille modèle. La règle à la maison m'impose de rentrer avant 23H30 le weekend mais là je suis arrivé a 1H du matin en sentant la bière. Mes parents étaient aux aguets. Ma mère au bord des larmes et mom père, mon dieu, je ne l'ai jamais vu autant en colère. Il a commencé à me gronder, disant qu'il s'inquietaient, qu'ils pensaient qu'il m'était arrivé quelque chose que j'étais à l'hôpital. J'avais plus que jamais mérité une bonne fessée déculottée sur les genoux de mes parent, mais cela allait il arriver ?

"Tu est privée de sortie jeune fille" m'annonça mon père "Pendant un mois, tu va à l'école, tu reviens direct et tu reste à la maison chaque jour, tu a compris !". La gravité de la situation m'a touchée, le bal de fin d'année du lycée de samedi prochain s'annonçait grandiose avec tous mes amis. J'allais devoir leur dire que j'étais punie et privée de sortie ? Le lendemain ma mère et moi sommes allés chez ma grand mère. Je n'y allais jamais d'habitude, à chaque fois c'était pour l'aider à jardiner mais là j'en profitait pour sortir de la maison que j'allais connaitre durant un mois.

Après avoir fini de jardiner, ma grand mère avait fait de très bons cookies. Comme j'ai horreur de parler de ça, le sujet de ma punition est arrivé sur la table. J'ai supplié ma mère de pouvoir aller au moins au bal de fin d'année. J'esperais aussi une aide de ma grand mère qui en m'ecoutant aurait pu venir à mon secours pour cette sortie au moins.

Au lieu d'entendre que je suis privée de sortie, ma grand mère commence à me raconter le type de discipline et les punitions que sa mère et ses soeurs avaient droit quand elles etaient désobeissantes. Au grand embaras de ma mère, elle racontait que si ma mère était en retard, elle allait faire un tour penchée sur l'accoudoir du canapé et recevait 12 coups de badine ou de martinet déculottée, oui, cul nu. Mais il est même arrivé une fois où elle est rentrée saoule, je ne tolère pas cela, elle a reçut 20 coups de martinet penchée sur l'accoudoir,  je lui a administré un lavement et le lendemain ton grand père une solide fessée au martinet, lui non plus n'aimait pas cela." Ma grand mère était très gentille mais ne badinait pas sur la discipline.

Ma mère assez embarassée demande à sa mère d'arrêter d'en parler. C'était quelque part une aubaine pour moi, une fessée d'accord, mais le lavement m'a beaucoup refroidie. Je dis "Ca pourrait être une alternative, une fessée au martinet, c'est ça ?" Ma mère me coupe la parole "une douzaine de coups de martinet sur tes fesses nues, tu ajoute à cela l'humiliation d'un lavement et des coups de ceintures ou de martinet, tu aura du mal à t'assoir la semaine suivante" Mais je lui ai rapellé que je preferait être fessée plutôt que de rater le bal. Ca serait bien si on pouvait faire autrement.

Cela fait rire ma grand mère et s'adresse à ma mère "Gaelle, être enfermée un mois pour une adolescente est très long, trop long, pourquoi ne lui laisse tu pas le choix d'une autre punition ?" avant que ma mère puisse répondre, elle ajoute "J'ai toujours le martinet dont tu te souviens ainsi que le bock dans la salle de bain. Et je serais honorée d'infliger la fessée et lavement."

Ma mère se mit à rire et me demanda "alors que choisi tu ? être punie de sortie un mois ou une fessée et un lavement aujourd'hui et et une autre fessée demain." Sans hésiter je préfère être fessée et aller au bal. "Tu a oublié quelque chose ma chérie" dit elle en souriant. "Maman s'il te plait pas le lavement." "Pas de lavement, pas de sortie, c'est tout ou rien." Je regarde ma grand mère qui approuva la décision de ma mère. Alors je dis "Oui maman, s'il te plait donne moi ma punition. Ma mère était encore hésitante alros j'ajoute "Allez maman s'il te plait, donne moi ma punition". Ma grand mère dit "Bon, Gaelle, tu va chercher le bock dans la salle de bain, Je vais chercher le martinet t toi tu enlève ton jean et ta culotte et tu nous attendra dans le salon."

"Bon allons y mais ne viens pas te plaindre que tu a mal à tes fesses et que tu ne peux plus d'assoir demain quand tu recevra le martinet quoi qu'il arrive" dit Gaelle, je m'approche et lui fait un gros bisou "Je te promet maman, je ne me plaindrai pas, je veux prendre ma fessée et mon lavement."

Pensant avoir fait une bonne affaire avec une petite fessée je me retrouvais à subir une belle humiliation, et j'ai même demandé à ce qu'on me punisse, j'en reviens pas. Je n'ai jamais eu de fessée jusqu'à mes 13 ans, de lavements non plus. Mais le bal est tellement important. et puis je me dis que quelques coups sur les fesses comparé aux quelques douzaines de coups que mes amis reçoivent, ce n'est pas grand chose.

Ma mère part dans la salle de bain, j'entends l'eau couler. "Ca y est j'ai trouvé la martinet" dis ma grand mère en arrivant." Ma grang mère s'adresse à moi et me demande si j'ai déjà eu un lavement. Je réponds négativement, alors elle m'invite à la suivre dans la salle de bain. Elle fait mettre un litre dans le bock , c'est énorme !!. Elle précise que le lavement serait fait en 2 temps, une première injection d'un litre, la fessée et enfin le dernier lavement de 2 litres. Maintenant, tu descent ton jean et ta culotte.

Gloups, c'est dur. Je defait mon jean et le fait glisserà mes genoux. Je reste pétrifiée, elles attendent, je mets mes doigts dans l'élastique de ma culotte et la descent juste au dessous des fesses. L'air consterné, ma grand mère me saisi la culotte et la descent an me disant de tout enlever, d'assumer mes responsabitilté. Je n'en aurais plus besoin dans les prochaines minutes. J'enlève tout ma grand mère désigne les genoux de ma mère  qui etait assise sur un tabouret. Je m'allonge et sent ma mère qui m'écarte les fesses aussitôt pénétrées pas la canule. Ma grand mère ouvre le robinet et je sent l'eau envahir mes fesses. La position est très ambarrassante, mais c'est pas douloureux, c'est même très agréable. Puis une gêne se produit dans le rectum, l'envie de faire caca me saisit. Ma mère tenait la canule bien en place. "C'est presque fini... voila" La canule est retirée. J'ai ordre de ne pas bouger pendant 10 minutes sinon j'aurais droit à 2 autres lavements au lieu d'un seul, pour que le lavement fasse effet ma mère me maintient bien sur ses genoux.

Quelques crampes commencent à arriver mais passent vite "Maman s'il te plait faut que j'aille aux toilettes." "Il ne reste que 4 minutes." A part la position très humiliante, c'est pas désagréable de garder un lavement. Je sent la main qui se libère, je me précipite pour aller ma vider aux toilettes. Je n'arrête plus de faire caca, de l'eau du solide, ça m'arrête pas. Elle m'appellent dans le salon.

Je m'essuie et reviens dans le salon mes mains cachant mon pubis. Arrivé devant le canapé, ma grand mère m'ordonne de me pencher sur l'accoudoir. Je me sent impuissante, j'ai pas le choix, des larmes commencent à couler de mes yeux. ma grand mère se mets en place "Mets bien tes fesses en l'air, tu va recevoir 12 coups, si tu mets le mains, le coup ne compte pas" dit elle avec un grand sourire.

L'attente est longue, la position est embarassante mai assez confortable. Ma mère grimace un peu mais reste calme, ce n'est pas la première fois qu'elle assiste à une fessée. Ma grand mère me demande "Ca y est , tu est prête Julie ?" je ferme mes yeux et répond "Oui je suis prête mamie" en attendant l'inévitable. D'un coup "Whoosh Cracckk".

Mes yeux ne restèrent pas fermés longtemps, grand ouvert. la douleur provoquée par le martinet était bien supérieure à ce que j'aurais pu imaginer je ressent mes fesses comme jamais en lachant un incontrolable "owwwww!.

martinet

 

Elle marque un pause de 30 secondes, pendant ce temps des pensées envahissent mon esprit je me dis "Je n'y croit pas, encore 11 comme ça", mes pensées furent interrompue par "Whoosh Cracckk" le martinet tombait une seconde fois c'etait hallucinant "Ohhh!", j em'appretais à recevoir le troisième coup quand ma grand mère me demanda "Alors Julie, tu va continuer à rentrer tard ?" "Nnon" dis je d'une petite voix puis "Whoosh Cracckk", "Whoosh Cracckk", "Whoosh Cracckk" "Haaaaaaaaaa !" j'avais du mal à me contenir ma grand mère était en train de me zebrer les fesses comme un artiste rempli sa toile. "Whoosh Cracckk" "Whoosh Cracckk". C'était insuportable. "Bon si tu continue à être sage comme ça, tu n'aura que 10 coups", ma mère viens me caresser les fesses, ça calme, je passe mes main pour attenuer la douleur. "Allez il reste ancore 4 à venir" ajoute ma grand mère. "Whoosh Cracckk" "Hoooooooo!" "Whoosh Cracckk" "haaaaaaaaa !s'il te plait, je rentrerai à l'heure..." dis je en sanglottant très fort. "Whoosh Cracckk" "Julie, pense tu désobeir à tes parents maintenant ?" Je n'arrivais plus à répondre "nnnnnoon" du bout des lèvres. "Whoosh Cracckk" le compte est bon. Je pleure toutes les larmes de mon corps, mes mains frottent mes fesses fortement endolorie, j'ai perdu toute dignité, ma grand mère et ma mère savent y faire, je pleure à gros sanglots. je regarde ma mère, reste en position, j'ai plus envie de bouger. Je pense même plus que j'ai mes fesses à l'air, plus rien ne compte à part ma douleur.

Maintenant j'entends l'eau qui coule et ma mère qui reviens avec le bock rempli à raz bord cette fois. Cela ne fait qu'augmenter ma crise de larmes. Ma grand mère me prends dans ses bras. "Allez tu est une grande fille qui assume ses actes, comme tu a bu, il faut laver l'intérieur maintenant. Sèche tes larmes et reprends ta position sur l'accoudoir." Ma grand mère avait le don de me parler. Je me calme. Elle sourit, "Allez Julie tu y est presque" cette fois je me surprends toute seule et me mets à 4 pattes sur le canapé, les fesses bien en l'air comme si j'aimais cela, je suis tellement humiliée que je ne ressent plus de honte à 'être comme ça.

enema on knee

Je sent la canule remplie de vaseline qui est inserée dans mon derrière puis le "click" L'eau coule doucement, finelement la sensation est agréable. Je fait un peu le point à ce moment là. Quelle position ambarassante heureusement que nous sommes seule me dis-je. Le premier litre passe, très agréable, puis une crampe, je grimace, ma grand mère arrête le flot, "ca va mieux ma chérie ? " demande ma grand mère. "Oui mamie, ça va" en moi se melait des sentiments de honte et d'amour. Cela à commencer à m'exciter de montrer mes fesses et ma chatte c'etait vraiment troublant. Le bock était presque fini mais je devais encore attendre 10 minutes comme ça mon popotin bien rougi en l'air.

"Il y en a une qui est en train de payer ses bêtises je vois !" Personne n'avait entendu entrer ma tante. Elle a préférée annoncer son entrée. Oh non il manquait plus que ça que tout le monde soit au courant de ma punition. Ma grand mère et ma mère continuent comme si de rien était et moi de dire "Bon il faut arrêter maintenant" Ma grand mère me rassure, me caresse les cheveux et me rammène dans le droit chemin. "Le bock est presque fini ensuite tu garde ton lavement 10 minutes" Ma tante viens s'assoir à côté de ma tête,et ma caresse les cheveux. Ca me rassure déjà elle est toute seule et ensuite elle me dit que les 3 soeurs sont déjà passées par là c'était pas rare. Pour elle c'etait au moins 2 à 3 fois par mois. C'etait très rassurant, je n'avais même plus honte. Vu la position les fesses en l'air bien zebrées, mes cuisses légerement écartées laissait ma chatte bien en vue. Ma tante ajoute qu'il n'y a jamais eu une punition injuste. Mais en voyant mes fesses dis que j'avais pris une bonne rouste tout de même. Elle savait aussi que les lavements sont réservé aux alcools et cigarettes, ça pas d'excuses. "Et tu a aussi droit à une autre fessée au martinet ?"  Elle le savait, les punitions n'ont pas changé. De mon côté je me demandais sérieusement si j'allais pas demander des fessée plus souvent. "Tu reste punie de sortie tant que tu n'a pas reçu ta deuxième fessée, la punition n'est pas finie, tu reviens la demanfer quand tu sera prête" ajouta ma grand mère.

Les dix minutes passent, je m'en vais aux toilettes et libère mon ventre, la première sensation est celle des marques sur mes fesses, je les sents en m'asseyant sur la lunette. Ensuite ça fait des gargouillis, j'ai l'impression que tout le monde entends, un peu d'eau , de gaz et de matière qui sortent. Mais je me sent bien, ça m'excite et ne peux m'empecher de toucher ma vulve, ça donne des sensations.

Elle demandent si tout va bien, je ressort m'habille et reviens dans le salon.

Nous rentrons à la maison en voiture, ma mère me demande si ça va en voyant me tortiller pour trouver une bonne position, les fesses se font sentir. C'etait pas très désagréable au bout du compte. En tout cas je préfère cela qu'être punie de sorties.

Allant me coucher, je ressentais mes fesses dans le lit, mais je restais sur le dos, écartait un peu mes cuisses et glisse ma main dans ma culotte. Je pense à cette journée, ça m'excite, je continue de me masser. Il ne me reste plus qu'une fesseé. J'irai demain la demander à ma grand mère ma fessée, il faut lever cette punition de sortie au plus tôt, mes fesses pourront supporter. Le frottement de ma main se fait intense, c'est très bon, je me sent prise dans une spirale de plaisir, ma première fessée me laisse de bonnes traces. Je me surpprends de penser que j'ai hate de recevoir cette seconde. J'ai des frissons dans tout le corps, ça fait du bien je n'ai jamais connu cela avant.

Le lendemain, je repart à l'école. De retour, je demande à ma mère d'aller chez ma grand mère pour en finir avec ma punition. "Et bien allons y" Ma mère appelle chez ma grand mère et l'averti. Nous arrivons chez ma grand mère qui discuttait avecune amie à elle. Elle me fait onte devant elle en disant que j'avait fait des bêtises et que je devais recevoir une fessée au martinet, son amie sourit et dis qu'elle allait partir, cela m'a rassuré, je ne voulais pas avoir de témoins. Ma grand mère rapelle à son amie qu'elles n'on pas fini de discutter et qu'elle resterai là pour voir la punition. Je protestait, ma grand mère prit un air grave et me dis que si je voulais pas finir au coin pendant une heure à montrer mes fesses à tout le monde, je ferai mieux de ne pas répondre, son amie a déjà vu quelqu'un recevoir une fessée. "Oui mamie." dis je en baissant la tête.

"Cette fois tu descent ta culotte et tu te penche sur la table basse" Je ne pouvait rien dire, rien faire à part obeir. J'attrape l'élastique de ma culotte et la descent aux genoux. Je me penche, ma grand mère attrape le martinetsoulève ma jupe et la remonte bien haut dans le dos.

"Tu va compter jusqu'à 12", je n'en revenais pas, une humiliation supplementaire,ce qu'il fallait pas faire pour une sortie.

"Whoosh Cracckk" "un"

"Whoosh Cracckk" "deux"

"Whoosh Cracckk" "trois"

"Whoosh Cracckk" "quaaaatre" ma voix commençait à vaciller, les coup de martinet d'hier se font sentir.

"Whoosh Cracckk" "cinq" je n'arrive plus à garder le silence de ma douleur.

"Whoosh Cracckk" "six"

"Whoosh Cracckk" "sept" j'avais espoir d'en avoir moins comme hier, mais ce ne fut pas le cas.

"Whoosh Cracckk" "huit"

"Whoosh Cracckk" "neuf"

"Whoosh Cracckk" "dix ! ahhhh"

"Whoosh Cracckk" "onze ! ahhhhh"

"Whoosh Cracckk" "douze !" dis je en mettant la main en opposition et me relevant ma juper retombe.

"Non encore un " "Oui mamie" dis je en sanglots.

Je me remets en position pour mon dernier coup de martinet.

"Whoosh Cracckk" "douze ! ouuuuhhhhh"

Je pleure à chaudes larmes. Je remonte ma culotte. Ma grand mère me prends dans ses bras et me fait un gros bisou. Je me sent aimée.

Maintenant je connaissait le tarif de la désobeissance. Ce n'était pas si terrible et j'avais même envie d'avoir plus souvent la fessée.

Des fois je repense à cela dans ma vie actuelle, c'était ma première fessée, mon premier lavement. Cela m'a toujours beaucoup excité et me suis souvent masturbé en pensant à ce moment là. J'ai commençé à changer de mode de punition, je restais n'étais pas une fille modèle et j'ai encore quelques souvenirs cuisants.

    rv101010

    Jun 4, 2011 7:33:29 PM

    bonne description .. L'attente, la honte... le trouble.. bien vu  

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