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Spankings Enemas Diapers


Base story Ma grand mère et le martinet

La température monte  

Dec 28, 2011

Je parle mal à mes parents, j’ai reçu une fessée devant ma copine. Cela m’a troublée, au-delà de la punition j’ai ressenti une certaine excitation.

Une fois dans la chambre, j’étais un peu fermée et honteuse d’avoir reçu ma fessée, mais Lucille brise le silence et commence à me parler de son éducation. Elle me raconte que dans sa famille les fessées déculottées sont courantes. Il n’y a pas de honte à recevoir une fessée de temps en temps, surtout quand je la mérite.

Lucille ne pourrait pas parler comme je le fait à ses parents, elle serait punie comme jamais, ça ne lui viens même pas à l’esprit, elle insiste qu’elle est choquée par un tel comportement et que si elle apprend à nouveau que je me comporte ainsi, c’est elle qui s’occupera de mes fesses comme l’aurait fait sa mère ou son père.

Elle me demande de montrer mes fesses, j’hésite. Avec un peu de persuasion je me laisse faire, elle descend les draps me retourne doucement. Allongée sur le ventre je soulève mes reins et descend mon pyjama. Elle attrape l’élastique de ma culotte, je suis surprise mais me laisse faire, je me cambre bien et laisse descendre ma culotte à mi cuisse.

Me voilà allongée sur le ventre mes fesses bien exposées à sa vue. Elle passe délicatement sa main sur les fesses. Ses doigts me donnent une agréable sensation et me laisse emporter dans son toucher expert.

Je ne suis pas attirée par les filles, mais là j’avoue un faible pour ces caresses réparatrices. Elle me demande où elle peut trouver de la crème, je lui dis dans le placard de la salle de bain, au milieu à droite.

Elle revient avec une crème de corps et le thermomètre mais je reste les yeux fermés et ne vois rien. Elle ouvre la crème en prends dans ses mains et commence à l’étaler sur mon postérieur. C’est très agréable, elle couvre bien le haut des fesses puis descend petit à petit. Elle remonte et écarte mes fesses laissant apparaitre mon anus. Je contracte un peu et elle me dit de me détendre. Je laisse faire cela m’émoustille un peu tout de même, je sens une excitation monter dans ma vulve. Elle aussi doit le sentir et elle descend de plus en plus bas dans la raie fessière.

Ne sachant quoi faire, je l’invite à aller plus loin en me cambrant un peu plus et écartant mes cuisses au maximum que laissait entraver ma culotte. Elle marque un moment d’hésitation puis remets de la crème sur ses mains et repart à l’assaut de mes fesses. Au milieu puis écarte de plus en plus ma raie. Elle descend sur mes cuisses et remonte a l’intérieur, touchant ma vulve au passage. On ne dis rien, on en profite. Elle recommence laissant bien apparaitre ma vulve qui commencer à perler et mon anus. Elle attrape le thermomètre, le sort de l’étui et l’imprègne de crème. De sa main gauche elle écarte mes fesses à la base des cuisses et de la main droite elle guide le thermomètre vers ma petite ouverture.

"Maintenant on va voir si tu a de la fièvre" Je n’imaginais pas ce qu’elle préparait je sens alors la pointe de verre frôler mon anus et cambrait instinctivement mon fessier pour mieux m’offrir. D’une main experte elle m’enfile le thermomètre. Elle l’enfonce, le retire un peu pour mieux le remettre. Il va de plus en plus profond. Bien enfoncé des 2 tiers, elle le maintient avec sa main alors que l’autre fait des allers retours entre mes fesses et ma chatte. J’écarte mes cuisses jusqu’à tendre ma culotte au maximum.

"J’adore quand ma mère me prenait la température" me dis Lucille "mais j’ai honte de lui dire et maintenant je la prends toute seule.

Ces mots me berçaient, je pensais exactement la même chose. Puis réponds.

"Des fois je me la prends toute seule j’adore la sensation du thermomètre dans mes fesses, c’était tout un rituel quand j’étais plus petite. Des fois je le reproduis quand je suis toute seule. Je m’allonge les fesses au bord du lit, le thermomètre bien en vue sous les yeux, les jambes pendantes, je remonte ma jupe, descend ma culotte aux genoux. Une fois que je sens mes fesses bien exposées ressentant le courant d’air me caresser j’attrape le thermomètre et je pense que c’est ma mère ou mon père qui introduit le thermomètre."

Je me mets le thermomètre le plus profond possible. Mes parents me disent qu’il faut une minute, mais je reste ainsi durant 3 ou 5 minutes. Je ne peux pas m’empêcher de glisser une main au pubis tester l’humidité. Puis je commence à me toucher, je remets le thermomètre en place de temps en temps, ça augmente les sensations."

"J’ai aucune attirance pour toi Lucille main tu peux continuer, j’adore"

"Tu mériterais une fessée cochonne" réponds t’elle en continuant de me toucher et maintenir le thermomètre bien enfoncé.

"J’adore voir ton postérieur rougi avec le thermomètre planté dans ton joli cul, ça mérite une photo" dis Lucille. D’une main je cherche à aller fouiller son entre cuisse voir son état d’excitation. Elle se laisse faire et ma main part toucher sa culotte qui commence à mouiller.

"J’ai hâte de voir le tiens avec le bout de verre qui dépasse"

Elle le retire et lit 37,6 "tu es toute chaude dis moi, j’ai aussi remarqué que non seulement tu a mouillé pendant ta fessée, mais tu te fais pipi dessus"

Elle attrape ma culotte et mon pyjama, me retire tout et me mets ma culotte sous mes yeux. On peut distinguer deux choses, une trace de mouille, un peu épais et surtout une auréole mouillée de pipi.

Elle porte la culotte à son nez et sourit, elle n’avait aucun doute des la provenance.

Je remets mon bas de pyjama et vais à la salle de bain avec le thermomètre, je le lave au savon et le rince à l’eau froide, la sensation n’est que plus intense.

Je reviens et Lucille fait semblant de dormir. Je tiens le thermomètre sous ses yeux et souri.

A mon tour je baisse les draps et lui demande de montrer ses fesses.

Lucille me dit que sa maman lui prenait la température sur ses genoux.

J’allais m’assoir à la chaise de mon bureau et lui fit signe de venir.

"Aller mets toi en position"

Elle arrive vers moi, descend sa culotte à mi cuisse sans que je dise quoi que ce soit et s’allonge en travers de mes genoux. Je mets un peu de crème sur le verre, écarte ses fesses d’une main et de l’autre introduit doucement et profondément ce thermomètre tant désiré.

Nous avions ce même plaisir toutes les deux, dommage que je ne sois pas lesbienne mais là je peux faire des efforts.

Ma main gauche maintient le thermomètre pour lui donner plus de sensation, ma main droite explore son intimité toute moite. Je sens qu’elle se tortille de sensations.

Je suis prête à faire beaucoup par pur plaisir, j’aimerais avoir un copain qui me donne une fessée, me prenne ma température.

"Si on était toute seules, tu aurais ta fessée tu es en bonne position"

"Oui maman" répond elle en riant.

Je retire le thermomètre et lis 37,2.

"Il faut que je refasse, va t’allonger sur le lit" Elle se lève et se dandine entravée par la culotte pour arriver au lit. Elle pose un coussin au bord du lit s’allonge dessus surélevant ainsi ses jolies petites fesses.

Je secoue le thermomètre, le lave à l’eau froide et reviens dans la chambre.

Les fesses de Lucille sont une merveille, je m’assois à côté, un peu de crème et hop profond dans ses fesses en plusieurs fois.

"Je préfère quand c’est froid, tu le sent mieux"

"Ouais, graaave" répond Lucille.

Je continue de tenir et malaxer son bouton.

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