play

Spankings Enemas Diapers


Base story Ma grand mère et le martinet

La punition de la voleuse  

Feb 27, 2012

Quelques semaines plus tard, j'allais dormir à nouveau chez Lucille.

En fin d'après midi, sa mère nous propose d'aller faire un peu de shopping, on accepte et on se retrouve dans le centre commercial.

La maman de Lucille adore faire du shopping, nous suivons en essayant différentes choses, une culotte me plaisait beaucoup, elle était un peu chère, je la glisse discrètement dans ma poche. Nous sortons de la boutique, continuons nos emplettes.

Arrivés à la maison, nous mangeons et allons dans sa chambre pour nous changer. Une fois en pyjama, Lucille me rapelle que j'avais mouillé ma culotte la dernière fois que j'étais allée chez elle et qu'elle avait une solution à ce "petit problème".

Je fronce les sourcils et elle ressort du placart avec un paquet de drynites, me voila consternée.

"Tu va pas me faire mettre ça ?"

"Ne t'en fait pas, je t'accompagne moi aussi" me dit elle.

Elle sort 2 couches du paquet et m'en tends une que j'attrape.

Je suis curieuse quand même et commence à regarder comment cette couche est faite.

"C'est vraiment pour les grands bébé" Lucille se mets à rigoler et retire son bas de pyjama puis sa culotte.

Elle prend la pull up et étire la taille c'est là que je comprends toute l'élasticité de cette couche.

Elle fait un pli dans l'entrejambe et se l'enfile comme une culotte, un peu épaisse tout de même.

"Fait comme moi, tu la forme un peu et tu te l'enfile" dit Lucille en remettant son bas de pyjama.

Je fais comme elle, je descends mon pyjama et ma culotte et me met les fesses à l'air.

Je la mets en forme et l'enfile à mon tour.

Je suis surprise par la douceur que ça procure. Je passe un moment à rester en couche avant de remettre mon bas de pyjama.

"Ton paquet, il est pas neuf ?"

"Non, j’en utilise de temps en temps, c’est trop confortable et c’est ma mère qui les achètent, ça me reviens pas cher" me répond Lucille.

Je reste un peu étonnée, mais profite de ce moment quand même.

Janine la maman de Lucille arrive dans la chambre, l’air un peu embarrassée.

"Mélanie, ma chérie tu peux me montrer ce que tu a mis dans ta poche au magasin de lingerie"

Je change de couleur, je croyais avoir fait la maline mais je me suis fait coincer. Je bafouille prétextant ne rien avoir pris, mais elle me dit qu’elle va chercher elle-même et qu’elle n’aime pas les menteuses.

Je sort alors la culotte que j’ai volée et lui présente en baissant la tête et commence à pleurer en disant qu’elle n’en parle pas à mes parents, ce qu’elle accepte.

"Je n’aime pas les voleuses et encore moins les menteuses, alors tu va recevoir une fessée, mais Lucille aussi pour être ta complice."

Lucille ne réponds pas sinon la punition sera plus sévère.

Je ne la mène pas large. Janine s’assoit sur le bord du lit et m’appelle a ses côté, je me présente devant elle. Elle envoie sa fille aller chercher la brosse à cheveux.

Comme me l’a raconté Lucille, c’est moi qui doit baisser ma culotte, là je suis très gênée et fait semblant de rien.

"J’attends de ma fille qu’elle se déculotte elle-même et se place sur mes genoux" je m’exécute les larmes aux yeux. J’attrape l’élastique du pyjama et ne le descend pas, alors que Janine m’encourage à être plus coopératrice et assumer mes actes. Me voila dévoilée, exposant ma couche "drynites" avec une princesse imprimée.

Elle me dit que c’est une bonne chose que je fais là, que je passerai une bonne nuit avec ça. Sur ces mots elle me dit de ne pas passer la nuit et de descendre ma culotte de princesse à mes genoux ce que je fit immédiatement. Je me place sur ses genoux alors que reviens Lucille. La position dans laquelle je suis dévoile une grande partie de mon intimité alors qu’elle tend la brosse à sa mère.

La fessée commence pas très fort, mais dès le troisième ou 4eme coup de brosse, les choses deviennent sérieuses, clac, clac, clac… clac. Pendant que les coups arrivent, elle me fait la morale, les petites voleuses doivent être punies. Je dois répéter que je mérite ma fessée, lui demande pardon, clac, clac… clac. Je commence à pleurer à chaude larmes, je n’arrive plus à parler, mes fesses brulent. Elle s’arrête et me dit de m’écarter un peu et appelle sa fille. Lucille arrive sans rien dire, descend d’un coup son pyjama et sa couche restant discrète.

Sa mère lui dit que c’est une bonne chose en raison de l’accident de l’autre jour. Alors que je cherche à remonter mon pyjama, elle me dit de retirer mon bas de pyjama et garder ma couche aux genoux et m’invite à regarder la discipline qu’elle applique dans sa maison.

La fessée de Lucille commence plus fort que la mienne. Alors que je touche mes fesses pour calmer ma brulure, je suis absorbée par la fessée qui se passe devant moi, clac… clac, les coups pleuvent.

"S’il te plait maman ,j’ai rien fait"

"Justement, tu aurais dû lui dire et tu n’a rien fait alors tu assume toi aussi"

Le fesses de Lucille commencent à passer du rose au rouge, la brosse à cheveux fait effet et elle sait la manier.

Lucille pleure elle aussi à chaude larmes alors que moi j’assiste impuissante et dit que c’est de ma faute.

Après quelques coups de plus, elle nous demande d’intervertir.

La fessée reprends pour moi puis s’arrête.

Nous sommes envoyées face au mur les mains sur la tête côte à côte les fesses bien rougies.

"J’espère que vous aller vous en souvenir, imaginez un peu si vous vous étiez fait prendre ? Je vous fessait toutes les deux dans le magasin."

Toujours les fesses bien exposées sans savoir quand nous pouvions en finir, sa mère me pose la question sur la discipline chez moi.

Mes parents sont assez cool et ne me donnent pas de fessée, mais elle me demande si je n’en ai jamais reçue plus récemment.

Je lui ai dit que ma grand-mère m’a donné une fessée au martinet, et qu’elle m’a aussi donné un lavement.

Lucille me regarde étonnée, puis souris alors que Janine sort de la pièce.

"Maintenant on va avoir un lavement" me chuchote Lucille.

Sa mère nous appelle pour aller dans la salle de bain et nous demande de retirer nos couches et de nous pencher sur la baignoire pour bien montrer nos fesses.

Elle remplit un bock, lubrifie la canule et me l’enfonce en premier, je me sens envahie d’eau. Rapidement le flot s’arrête, me dit d’aller aux toilettes et de revenir.

En rentrant dans la salle de bain, Lucille avait le tube bien enfoncé dans son anus alors que sa mère lui tenait le tuyau.

Lucille alla à son tour évacuer ses intestins.

Janine remplis à nouveau le bock, savonne le bout de la canule, mets du bicarbonate dans l’eau. Elle me dit d’étaler la serviette par terre et de m’allonger sur le dos.

Je ne savais pas très bien ce qui allait se passer mais je craignais le pire. Celui-ci arriva en même temps que Lucille.

Janine me demande de soulever mes genoux sur la poitrine pour qu’elle puisse accéder à mon petit trou. Je m’exécute et me retrouve complètement exposée à la vue des deux filles.

La canule rentre dans mon petit trou et ma vulve se mets à baver, j’étais toute excitée et j’avais du mal à le cacher.

Janine me dit que je devrais retenir les deux litres d’eau du temps qu’elle administre le lavement à sa fille quitte à remettre ma couche.

Le lavement coule petit à petit sans aucune douleur. Il se fini sans que j’ai eu trop de crampe, Janine refait l’opération de chargement d’eau chaude, je me relève et Lucille s’allonge après moi. La pression commence à faire son effet. Janine me dit de remettre ma couche et de rester à 4 pattes, ce que je fis immédiatement.

Je vois alors Lucille remonter ses genoux sur la poitrine, sa mère lui écartant ses fesses pour bien introduire la canule imbibée de lubrifiant. Je regardais Lucille et surtout sa vulve tellement bien mise en valeur.

J’avais du mal à me retenir et je laissais un peu de liquide dans ma couche. J’étais très excitée de la vue de ma copine qui prenait son lavement. Je desserrais un peu mes fesses pour laisser encore un peu de liquide rendant plus lourde ma couche. Janine me dit alors d’aller aux toilettes, ce que je fis immédiatement.

Assise sur les toilettes, l’eau et du solide sortent, un bruit pas très agréable résonne dans la pièce.

Après une vingtaine de minutes passée alternativement l’une et l’autre dans les toilettes, sa mère nous dit de nous doucher avant d’aller nous coucher.

Janine avait remarqué ma couche un peu merdeuse, lorsque nous sommes revenues dans la chambre, sa mère avait sortie un paquet de couches pour adulte cette fois, ce n’était plus des couches fines comme les pull up, elles étaient beaucoup plus grande et surtout plus épaisses. J’ai appris que c’était des Abena x-plus.

Elle nous notifia qu’elle voulait qu’on prenne une bonne leçon et que nous allions porter des couches ce soir et demain toute la journée. Pas de jupe ni de pantalon les couches bien en vues.

Janine en attrape deux, les posent sur le lit et commence à en défaire un.

C'est immense, elle appelle sa fille qui vient de mettre sur cette couche déployée. Méthodiquement Janine ferme cette couche sur les fesses et le sexe de sa fille enveloppant joliment ce fessier. Une fois tous les adhésifs en place elle fit mettre sa fille à quatre pates pour vérifier si elle était bien fermée, c’était OK.

Viens mon tour, je m’allonge au milieu de la couche étendue sur le lit. Janine rabat l’avant le la couche et prends bien soin de placer les parties latérales bien vers les fesses. Elle ferme les adhésifs du bas en prenant soin de bien tendre cette couche, puis met la main dans l’entre jambe pour bien courber cette largeur touchant ma vulve au passage. La couche est bien tendue, elle me fait mettre à mon tour à quatre pattes, pour vérifier.

La différence avec les pull up est énorme, le sent bien l’épaisseur, c’est tout doux mais ça fait beaucoup plus de bruit.

J’allais remettre mon pyjama alors qu’elle rappelle la règle, pas de bas jusqu’à demain soir date de fin de la punition.

A suivre…

Back to Stories