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Spankings Enemas Diapers


Base story Ma grand mère et le martinet

Conduite dangereuse  

Dec 27, 2011

Après l'épisode des fessées et du lavement, je m'étais beaucoup calmée.

Il m'arrivait parfois de me claquer les fesses avant une séance de doigts intra-culotte. Je pensais immanquablement à ce moment assez difficile mais pas traumatisant.

Mes résultats scolaires n'étaient pas terribles mais me mettaient à l'abri d'une quelconque punition.

Tout allais bien, à la maison j'avais beaucoup de liberté et je ne me rendais pas compte que je parlais de plus en plus mal à mes parents.

Un soir j'invite une copine Lucille à dormir à la maison.

Nous mangeons et elle remarque que je dérape un peu avec mes parents leur parlant assez mal. Elle me fit la remarque une fois  revenue dans ma chambre.

On papotte et ma mère entre sans frapper pour nous proposer une tisane.

"Bon man' on en a rien à foutre c'est bon... merci"

Ma copine est un peu choquée et ma mère fronce les sourcils.

"Tu te prends pour qui ?"

Elle m'ordonne avec un ton autoritaire d'aller de suite dans le salon, ce que je fait en trainant des pieds, Lucille me suit.

Je m'attends à une leçon de morale, comme d'habitude.

J'arrive au salon, mes parents sont sur le canapé et me demandent de venir devant eux Laissant Lucille s'assoir.

Ma mère regarde ma copine et lui dit que ce n'était pas normal de parler comme ça.

Lucille acquiece et ma mère d'un ton très calme m'explique que j'ai dépassé les bornes, que les sorties de la semaine prochaine seront supprimées, y compris aller dormir chez mes copines.

Mon père ajoute qu'après tout cela, je parle mal à ma mère et que sa copine est là alors tu va te pencher sur la table te déculotter et attendre pour ta fessée.

Je souris nerveusement et commence à partir, alors que Lucille allait se lever ma mère me rapelle la punition de chez ma grand mère et qu'elle ne m'a pas servie de leçon.

Lucille prends un air interogatif.

Mon sang nefait qu'un tour, alors je retourne dans le salon, et commence à demander pardon pour avoir mal parlé.

"Tu sais ce qu'il te reste à faire ma fille"

"Pas devant Lucille, s'il vous plait"

Mon père se lève m'attrape par le bras et me fait pencher sur la table basse, je n'oppose aucune résistance. Il fait glisser le pantalon de pyjama à mes pieds. Mon père recule et commence à défaire sa ceinture, j'ai des papillons dans le ventre puis ma mère rompt de silence.

"Descent ta culotte sinon ça sera 10 de plus des 30 coups prévus"

Je n'en reviens pas mais m'exécute et descent ma culotte juste en dessous des fesses. Ma mère me fait signe de continuer et je la descent à mi cuisse.

Les coups commencent à arriver, je ne peux m'empêcher de mettre les mains devant mes fesses, mon père me fait la reflexion et me dis que c'est ma mère qui tiendra mes main. shlaack, shlack fait la ceinture en atteignant les parties charnues. La leçon de morale fait tout son effet.

Je commence  à pleurer, les premiers coups sont vraiment dur, mais c'est la honte qui me gagne, me retrouvée penchée penche sur la table basse du salon cul nu et devant ma meilleure amie.

Les coups s'arrête, on dirait une éternité. J'ai pas compté mais mon père dit qu'il reste plus que 10.

"Maintenant tu va me dire pourquoi tu es fessée"

"Paaarceee kkkkkeee jje vous parle maallll" dis je en sanglottant.

"Maintenant tu va compter les 10 restants"

shlack "un", shlack "deux", shlack "trois", shlack,... shlack "neuf", shlack "diiiiiix", le dernier coup etait particulièrement appuyé,je l'ai senti mon père avait mis de la réserve.

Mon amie ne manque pas une miette, elle me fera une confidence plus tard.

Je restais un petit moment en position sans plus bouger, mes fesses en feu.

Ma mère se lève me prends dans ses bras pour me consoler un peu.Elle me dis d'aller dans le coin pour me calmer un peu et en profiter pour méditer un peu de mes conneries.

Je ne peux pas résister et commence à remonter ma culotte, ma mère m'empêche et me dis de rester dans le coin mes fesses rouges bien en vue que tout le monde en profite.

Je commence à me calmer et caresser mes fesses, pendant qu'ils parlent de choses et d'autres sur l'éducation je ne sanglotte plus mais commence à avoir envie de pisser, la tisane faisait son effet.

La scène était surréaliste je demande à aller aux toilettes.

"Tu pourra attendre 5 minutes" réponds ma mère alors qu'elle avait une conversation avec mon père et Lucille.

Ma vessie gonflait lorsque j'entendi ma mère me dire d'y aller, mais je commençait à perdre quelques gouttes alors que je remontais ma culotte. Celle ci commençait à être mouillée réussissant à arrêter le flux avant de tout mouiller.

Ma mère m'arrête dans l'élan m'expliquant de retirer le bas de pyjama et la culotte que je viendrai rechercher après mon passage aux toilettes.

Je n'étais pas à cela près mais je recommençait à predre des gouttes tellement j'avais envie.

J'accours vers les toilettes me pose sur le trône et sent mes fesses meurtries alors que je fait pipi.

Je suis en fait toute excitée par cette fessée et touche mon bouton qui est tout sensible, je commence à mouiller aussi et arrête avant que ça se vois trop.

Je reviens discrètement dans le salon et peut remettre délicatement ma culotte et mon bas de pyjama.

J'espère que ça te servira de leçon, ma mère se lève et me serre dans ses bras, j'écrase une marme d'émotion et m'excuse encore.

Nous buvons tous une autre tisane et allons nous coucher.

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