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Spankings Enemas Diapers


Une histoire ambarassante  fr_FR

Feb 8, 2010

Jean a passé beacoup de temps sur sa présentation lorsque la secretaire tape à la porte alors qu'il est en pleine action. Un peu irrité, il la laisse entrer, elle sait qu'il ne faut pas le déranger lors de ces réunions.

Elle entre, toute satisfaite avec un sourire en coin.

"Monsieur je suis désolée mais votre fille est au téléphone, elle appelle depuis l'école" Elle observe une gêne des dignitaires présent dans la réunion.

Jean a la moutarde qui lui monte au nez, il a travaillé depuis des semaines sur sa présentation, beaucoup de participant viennent de l'europe entière pour cette réunion. Cela peut lui couter sa carrière comme lui procurer un avancement alors que la secretaire donne des nouvelles de St Francis, l'école privée de sa fille.

"Bien" dit il avec une infinie patiente. "Pourquoi n'appelle t'elle pas plus tard." La secretaire n'approuve pas de la tête.

"Je suis désolé monsieur, mais ça doit être réglé maintenant, votre fille viens de se faire expulser de son école et qu'il retiendront les charges du trimestre et puis j'e ne me souviens plus de la suite mais c'est urgent"

Jean ne savait plus quoi faire. La secretaire appréciait clairement la situation - et de l'humiliation qu'il subissait.

Il se tourne vers son auditoire et dit "Désolé, je m'absente une minute, je reviens."

Il rentre dans son bureau et  réponds d'une voix au ton contrarié. "Jean à l'appareil"

A l'autre bout du fil une voix lui annonce que sa fille de 8 ans est expulsée de l'établissement et qu'il doit venir la chercher immédiatement et qu'il doit payer les frais de remise en état. Elle a été suprise en train de peindre des obsenités sur les murs de l'école à la bombe de peinture.

Une restitution des charges du trimestre n'est pas envisageable et que sa fille ne sera pas réadmise. Elle est expulsée. Il parle de l'importance de sa réunion mais la voix lui dit que cela serait très grave de ne pas s'en occuper maintenant. Il raccroche furieux et envoi sa secretaire pour s'excuser qu'il doit s'absenter immédiatement, la réunion est reportée. Il doit aller chercher sa fille.

Le retour à la maison se fait en silence. Juliette pleuniche un peu. Arrivé à la maison, il la tire par l'oreille, tire un chaise en bois et l'assoit dessus.

Elle courbe ses épaules et regarde le sol, terrifiée à l'idée de croiser le regard de son père, ses pieds balancent nerveusement.

Jean a retrouvé un peu de calme pour lui parler.

"Tu a une idée des problèmes que tu a jeune fille ?" Il n'attendait pas de réponse.

"Tu m'a couté beaucoup d'argent, et peut être même mon boulot, la secretaire a même trouvé ça amusant, te faire virer de la meilleure école privée de la ville parce que tu pensait qu'exprimer tes propos insultants sur les murs ? Tu m'a humilé mais tu te mets aussi en danger pour ton éducation. Tu t'imagine si St Francis me demande des dommages et interêts ? Tu finira en pensionnat. Tu réalise cela ?"

Un sanglot en guise de réponse.

"Et le plus fort de tout ça ? Le plus fort c'est je j'ai une fillette dont la bouche est remplie de grossièretés à la limite de la descence. J'ai vraiment été choqué lorqu'on m'a dit ce que tu a écrit. Je ne voulait pas en savoir plus. Je ne sait pas où tu a pu entendre des propos pareils. J'ai une chose à te dire c'est que je ne tolererai pas un tel comportement. A tu quelque chose à ajouter ?"

Elle dit non de la tête, ne pouvant pas parler, elle pensait à milles choses. Comment a t'elle pu se mettre dans de tels problèmes ?

Elle essaye d'expliquer qu'un autre fille a fait la même chose mais ce n'est pas son affaire. Elle avait envie de revenir dans le temps pour ne pas faire cette connerie.

Pourquoi a t'elle fait ça ? Pourquoi ? "Je n'y crois pas" dit il. "Allez, viens sur mes jambe, tu va avoir ta fessée, ensuite nous traiteront ton langage dans la salle de bain. Allez, viens ici"

Elle se lève péniblement, toute tremblante et arrive deant son père.

"Je suis désolée" dit elle sachant que c'était inutile.

"C'est bien mais tu n'y échappera pas, cette fessée sera un minimum de ce que tu va recevoir. Je vais te donner une bonne leçon et j'espère que tu t'en souviendra jusqu'à ce que tu ai mon age, maintenant allonge toi"

Il sorti un sanglot avant de s'exécuter. Il trousse sa jupe sans ménagement et descent sa culotte blanche à ses genoux.

Il la fesse de bon cœur, elle gémit et se débat.

"Je fait tout ce que je peux pour toi et qu'est ce que j'ai en retour ? Tu devrait avoir honte de toi jeune fille."

Il continue de la sermoner tout au long de la fessée, sa main frappant ses pauvres petites fesses.

Elle se met à pleurer, plus pas humiliation que la fessée.

Puis il s'arrête, elle se relève et essuie ses yeux en pleur.

Il attrape la chaise, la place dans le coin et fait assoir sa fille les fesses nue sur le bois de la chaise, tournée vers le coin.

"Tu a rester là 5 minutes pour penser à ce que tu a fait." dit il.

"Je suis loin d'avoir fini avec toi."

Elle gémit et se tortille sur la chaise. regrettant ce qu'elle avait fait.

Son père lui a déja lavé la bouche au savon et elle espère qu'il ne va pas lui refaire la même chose ce soir.

Les cinq minutes ressemblent à une heure dans le silence du tictac de l'horloge.

Elle essayait de ne pas suivre le tictac faisant passer le temps plus lentement, mais c'etait dur à ignorer, finalement, le temps est passé.

Jean la prends dans ses bras, elle fond en larmes.

"Juliette tu sais que je t'aime, et que je fait ça pour ton bien. Mais une petite fille ne dois pas parler comme ça. Ce n'est pas comme ça que je t'ai élévée. Décidement, le savon dans la bouche ne suffit pas, je dois adopter des mesures plus strictes."

Ses yeux s'équarquillent. Le savon c'était terrible, alors qu'allait il vouloir m'infliger.

Il la prends par la main, l'accompagne dans la chambre. Il retire toutes les poupées pour faire de la place, place un coussin au milieu du lit et l'invite à s'allonger dessus.

Elle n'avait qu'une envie c'etait de fuir puis se résigne à se mettre en position la tête enfouie dans ses main, les fesses bien en l'air certaine qu'elle allait  encore être fessée.

"Ma chérie, j eveux que tu sache que ce que je vais faire n'est pas facile, je préfère ne pas avoir à te punir. Mais ce qe tu a fait es impardonnable et ne peut être ignoré. Tu mérite une bonne leçon et ce n'etait pas nécessaire avant mais c'est la seule solution  maintenant. Je vais t'administrer un lavement."

Elle avait très peur, elle vait juste entendu parler d'un garçon de l'école. Elle n'avait qu'une vague idée de ce que c'était.

Jean place sa main dans son dos, relève à nouveau la jupe, lui retire sa culotte restée au genoux.

Elle commence à gémir ce qui lui vaut une bonne claque sur ses fesses.

"Bon maintenant je ne veux rien entendre, tu a mérité un lavement et tu prendra jusqu'à la dernière goutte. Si tu continue à te plaindre tu aura encore un fessée mais avec ta brosse à cheveux.

"Papa je suis désolée" dit elle en sanglottant à nouveau.

"Je sais ma chérie, mais je ne peut pas laisser passer, tu dois être punie et sevèrement. Quand tout sera fini, nous ne reparleront plus de cela. Mais tu va te montrer courageuse et accepter ta punition."

Elle l'entends ouvrir son placard, fouiller dedans et le sent derrière elle. Il attrappe ses cheville et écarte largement ses jambes.

Elle etait effrayé mais ne pouvait pas protester.

Il était en train d'attacher ses chevilles aux pieds du lit.

Elle pleurait de la honte procurée.

Jean lui dit "Je vais revenir avec le sac rouge à lavement, tu va bien te mettre en position, les fesses bien en l'air tu aura le temps de penser à ce que tu a fait et penser à ce que tu mérite pour cela.

Juliette teste les liens, ils sont fermes.

Elle lève la tête par dessus son épaule et regarde son reflet. elle voit ses lèvres écartées et ses fesses toutes rougies et sans défense.

Elle pensait qu'à une chose mourrir.

Comment pourra t'elle affronter le regard de son père après qu'il lui ai fait ça.

En même temps elle savait qu'il n'étais pas cruel.

Il l'aime et n'est pas content de faire cela. Comparé à ses copines de classe.

Elle sait que ce qu'elle a fait est très mal et mérite une punition.

Mais peut être pas à ce point.

Elle écoute nerveusement l'eau couler et puis entends son père revenir.

Jean ferme la porte et s'assoit à côté d'elle.

"C'est la chose la plus sévère que je peux te faire et j'espère que ça va te servir de leçon. Et pour ta punition tu aura droit au sac en entier. C'est pour ton bien, je vaux être fier de toi a tu compris"

"Oui papa" murmura t'elle la tête enfouie dans ses mains.

Mais elle ne sait pas du tout à quoi s'attendre.

"C'est bien, maintenant il faut que je te prépare,alors relaxe toi sinon ça fait mal.

Elle sursaute lorsqu'elle sent son doigt entrer dans ses fesses.

Même avec sa tête enfouie, il siat qu'elle est toute rouge de honte.

Elle se plaint un peu de ses jambes tendus par les liens. Alors que le doigt fait son va et vient et relache son attention.

"Très bien Juliette, je suis fier de toi."

Il retire son doigt et elle se crispe à l'anticipation de ce qui va arriver.

Elle sursaute à nouveau lorsqu'elle sent le bout de la canule remplacer le doigt.

C'etait froid et glissant, elle frissonait alors qu'elle sentais pénetrer son endroit le plus intime.

Elle eu le souffle coupé lorqu'elle entendi le "click" ainsi qu'une étrange sensation qui l'accablait tant.

Après la peur, elle tentait de se relaxer.

Ce n'était pas si désagréable après tout.

L'eau chaude qui coulait dans ses fesses donnait une sensation très plaisante.

Mais ça ne dura pas longtemps.

Elle commençait à se plaindre et à tirer sur ses liens.

Elle se tordait par le disconfort

"Maintenant, maintenant"

"Rien de tout cela, c'est ta punition, ça n'a rien de plaisant. Qu et'ai je promis si tu continue à te plaindre ?"

Elle sait qu'elle sera fesseé alors elle enfonce sa tête dans le coussin et essaye de prendre sagement la fin de son lavement.

"N'a tu pas honte de toi même ? Ton comportement m'oblige à te faire cela"

Sa morale est encore plus insupportable et elle se plaint tout doucement.

Elle commençait à se sentir pleine, comme si elle aviat bu cinq litres d'eau. Elle etouffe un sanglot alors qu'elle implore son père."

"Arrête papa, S'il te plait, je serai sage, je te le promet ! s'il te plait"

"Juliette, j et'ai dis que tu prendrai tout jusquà la dernière goutte. C'est passé la moitié. Si je dois te fesser il y aura un accident et là crois moi que tu sera vraiment très embarassée."

Elle gémit et prends de profondes respirations.

Jean la gronde et alterne avec du réconforts alors qu'elle se tortille.

"Shhhh, je sais que c'est pas évident mais c'est bientôt fini"

Elle essaye de garder son calme et se relaxer pour les derniers moments.

Quand le sac fût vide, il retire la canule, Juliette soulagée de savoir que c'etait fini.

Enfin presque.

Elle se sentait remplie et commençait à avoir quelques crampes.

"Papa" Gemissait elle.

Jean s'assoit et lui passe la main sur ses fesses rougies.

"Ma chérie je sais que c'est pas confortable, mais comme c'est la première fois je n ete le ferais pas garder 10 minutes. Mais si cela doit arriver à nouveau, tu gardera ton lavement au mois 10 minutes. Pense tu que j'ai à te refaire un lavement ?"

"Non papa" dit elle dans le coussin, "mais là ja dois y aller."

"D'accord " dit il calmement Il defait doucement les liens aux chevilles.

"S'il te plait" Juliette haletais.

Il ne put s'empecher de sourire devant le besoin urgent de sa fille.

Elle se précipita sur les toilettes aussi vite que ses jambes pouvaient.

Alors qu'elle sortait elle n'osait affronter le regard de son père.

Il la prit par le bras, l'ammena dans le salon et la pris sur ses genoux

"Comment te sent tu ?"

"Bien papa"

"J'en suis sûr que tu va être une brave fille"

"Oui papa, je te le promet"

"Très bien" il l'embrasse.

"Que dit tu d'aller manger une glace ?"

Il était très fier de sa fille.

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